Rosalie Breton souhaite poursuivre sa carrière aux États-Unis

Courtoisie

Raphaëlle Caron 

Selon Rosalie Breton, joueuse des Titans AAA du Cégep de Limoilou faisant partie de l’équipe de hockey féminine du Québec, les États-Unis accordent beaucoup plus d’importance et de budget au hockey universitaire que le Canada. C’est pourquoi elle ne refuserait pas une offre de bourse aux États-Unis si l’occasion se présentait à elle.

En effet, les Américains ont plus d’argent que les Canadiens en raison de leur système économique différent du nôtre. Ils ont plus de budget que les Canadiens à débourser dans l’éducation et le sport, mentionne la jeune femme.

Les États-Unis sont reconnus pour leur programme universitaire de bourses sport-études qui présente un bel avenir aux athlètes de haut niveau comme Rosalie Breton comparativement au Canada qui bat de l’aile à ce niveau. Malheureusement, les universités canadiennes n’offrent pratiquement pas de bourses aux athlètes et possèdent des infrastructures beaucoup moins prestigieuses que celles des universités américaines, semble remarquer Rosalie.

De plus, la joueuse de hockey mentionne que, comparativement au Canada, le budget mis dans le hockey masculin est le même que celui mis dans le hockey féminin. Alors, cela attire encore plus les athlètes féminines à aller étudier aux États-Unis selon elle, car le hockey féminin et masculin a rarement la même importance aux yeux des Canadiens. Donc, on comprend qu’il y a moins d’inégalités homme/femme dans les universités américaines.

« La popularité entre le hockey masculin et féminin n’est pas comparable », conclut Rosalie Breton. Effectivement, elle explique qu’il y aura toujours plus de partisans à un match de hockey d’hommes, mais tout de même, Rosalie considère que le hockey féminin est beaucoup plus pris au sérieux chez notre voisin.